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Archives de Tag: sciences

Heidegger, le philosophe qui ignorait les sciences et méprisait le réalisme judéo-chrétien

Claude Tresmontant, comme on le lira dans les extraits ci-dessous, a parfaitement identifié chez Heidegger deux des grands maux de la philosophie moderne et contemporaine. Je reprendrai ces deux maux pour les exposer et j’en ajouterai un troisième.

L’ignorance des sciences de la natures est le premier de ces maux. Heidegger (1889 -1976), comme son maître Nietzsche, professe un mépris souverain pour les sciences expérimentales. Il croit que la philosophie se construit sans base objective, à partir de rien, a priori. Il pense pouvoir traiter de l’être et du temps, de la liberté de l’homme dans le monde, sans tenir compte des grandes découvertes de l’astrophysique, de la biologie, de la neurophysiologie. Or les connaissances expérimentales modernes concernant l’Univers, la nature et son histoire doivent former la base de toute recherche philosophique qui se veut rigoureuse et réaliste. Sans quoi on peut raconter tout et n’importe quoi, en toute impunité. Il suffit, comme Heidegger, d’inventer un pseudo-vocabulaire ésotérique pour se faire ensuite passer pour un grand penseur que tout le monde admire. Dans le même ordre d’idées, on trouvera aussi chez Heidegger un mépris absolu pour la technique, conséquence de son mépris pour les sciences. C’est une forme subtile de platonisme masquée sous une apparence de pensée novatrice. Lire la Suite →

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La redécouverte de la nature humaine par la biologie évolutionniste (2)

7764518549_najat-vallaud-belkacemSuite de l’article précédent

Alors que cinq cents entreprises ont été mises en demeure ces derniers mois pour n’avoir pas respecté l’égalité professionnelle hommes-femmes (communiqué du ministre des droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem), nous publions la seconde partie de notre article sur la négation de la nature humaine. Cette partie est consacrée au féminisme et à l’égalitarisme.

La « table rase », c’est l’idée que notre esprit serait vide de toute prédisposition, de toute organisation préétablie et qu’il n’y aurait pas de nature humaine. (Voir la première partie ici). Cette idée est contestée par les récentes recherches scientifiques en biologie et apparaît de plus en plus comme un mythe Quels sont donc les enjeux politiques et économiques d’une redécouverte de la nature humaine par la nouvelle biologie évolutionniste ?

L’impasse du féminisme

Si les enfants étaient des « tables rases » à la naissance, comme l’enseignent les sciences sociales, nous pourrions les modeler afin qu’ils soient conformes à nos projets. Mais si nous sommes nés avec certaines aptitudes physiques et mentales, les réformes sociales pourraient bien être des utopies. C’est le cas précisément de la parité. Les différences entre les sexes font que les mesures visant à instaurer une parité rigide entre les sexes dans tous les secteurs de la vie est une utopie féministe tout aussi néfaste qu’irréaliste. Lire la Suite →

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