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Archives de Tag: keynes

Il n’y a que deux philosophies économiques

noel… la philosophie keynésienne et la non-keynésienne.

Petite explication par Pascal-Emmanuel Gobry :

Pour un keynésien, Noël est évidemment une bonne chose. Noël, c’est une poussée très forte de la consommation. Les gens dépensent leur argent. Ces dépenses créent de l’activité économique : tous ces jouets, il faut les fabriquer, les acheminer, les marketer, les distribuer… Tout ça crée de l’activité économique, et donc de la croissance et des emplois. Après tout, à un instant T, l’économie n’est que la somme des décisions individuelles de dépenses. Que du bon ! Lire la Suite →

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Hayek vs Keynes. Par mes élèves de l’Isep

keynes-hayek-the-clash-that-defined-modern-economics3 élèves de l’Isep présentent en classe l’opposition entre Keynes et Hayek sous forme d’un dialogue.

Anne-Louis

Bonjour à tous, je me présente, Anne Louis Pinon.

Aujourd’hui je serais l’arbitre d’une opposition entre deux représentants d’économistes qui ont laissé leurs empreintes sur le XXe siècle : John Maynard Keynes et Friedrich Hayek. A ma droite Romain Desazars qui défendra l’Ecole Autrichienne, et de l’autre côté, Andrew Philippick partisan du Keynésianisme.

Nous allons commencer avec Hayek, né en 1899 et mort en 1992. Docteur en Droit et en Sciences politiques, il obtient un prix Nobel d’économie en 1974. Pouvez-vous nous dire deux mots sur sa vie s’il vous plaît Romain ? Lire la Suite →

« La route de la servitude » : autopsie d’un livre culte

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Il y a soixante-dix ans, Friedrich A. Hayek publiait son célèbre manifeste contre les totalitarismes. Un ouvrage toujours d’actualité.

Par MATHIEU LAINE*

Contre toute attente, 2014 pourrait bien être l’année Hayek. Nous célébrons en effet cette année les 70 ans de « La route de la servitude ». Un « livre politique », comme l’auteur l’annonce lui-même en ouverture de cet ouvrage culte, publié en 1944. Lire la Suite →

Séminaire sur l’école autrichienne à Stanislas

séminaire école autrichienne

1ère conférence, Marian Eabrasu sur la théorie autrichienne des cycles :

Voir la vidéo et le diaporama ici

2ème conférence, Gabriel Gimenez-Roche sur Keynes à l’épreuve de Hayek :

Voir la vidéo ici

2 question à G. Gimenez-Roche, professeur d’économie

gabrielGabriel Gimenez-Roche, professeur d’économie au sein du groupe ESC Troyes, donnera une conférence le 31 janvier 2014 à Stanislas sur l’école autrichienne, d’économie : Keynes à l’épreuve de Hayek. Venez nombreux à cette soirée à partir de 18h au 6 rue du Montparnasse.

B.M. Vous avez toujours fait partie des hétérodoxes. L’école autrichienne d’économie, à laquelle vous vous associez, est assez éloignée du mainstream tel qu’on l’observe dans les universités ou dans les revues académiques. Pensez-vous que la crise a consolidé la domination des écoles de pensée mainstream – néokeynésiens, nouveaux classiques, etc. – ou qu’elle a permis aux alternatives de se faire entendre ? Lire la Suite →

Mort et résurrection de Hayek. Par Mario Vargas Llosa

vargas llosaMario Vargas Llosa*, Les enjeux de la liberté, p. 139 à 144

Si je devais nommer les trois penseurs modernes auxquels je dois le plus, je n’hésiterais pas une seconde : Popper, Hayek et Isaiah Berlin. J’ai commencé à les lire tous les trois voici vingt ans, au sortir de mes illusions et des sophismes du socialisme, et en quête, parmi les philosophies de la liberté, de celles qui avaient le mieux démonté les mensonges constructivistes (formule de Hayek) celles qui proposaient des idées plus radicales pour réaliser, en démocratie, ce que le collectivisme et l’étatisme avaient vainement promis : un système capable de marier ces valeurs contradictoires que sont l’égalité et la liberté, la justice et la prospérité. Lire la Suite →

La fable des abeilles. Suivi de Recherches sur l’origine de la vertu morale. Par Bernard Mandeville

mandeville

Je viens de faire rééditer, avec une postface, La Fable des abeilles de Bernard Mandeville, l’un des précurseurs de la « main invisible » d’Adam Smith. Comme son nom l’indique, Mandeville est un Français d’origine. Ses parents, fuyant la persécution contre les protestants, s’étaient installés en Hollande. La Fable des abeilles est écrite sur le modèle des Fables de La Fontaine. Extrait de ma postface :

Une approche de l’ordre spontané
« Le texte présente un certain nombre de thèmes tels que le rôle de l’intérêt et du profit dans la création d’un ordre spontané prospère. Telle est la leçon que retiendront Montesquieu, Adam Smith puis Kant de leur lecture de la Fable de Mandeville. Lire la Suite →

Say vs Smith : entre le capital et le travail, il y a l’entrepreneur

alain laurent la philosophie liberaleEn préparant ma conférence du 14 septembre : la liberté est-elle une idée française (voir ici), j’écoutais Raphaël Enthoven dans un émission sur le libéralisme que j’avais archivée. Il recevait le 11 septembre 2009 Alain Laurent* et Valérie Charolles* en “live” à la fête de l’Humanité.

L’émission est structurée en 3 parties que vous pouvez télécharger ici :

Alain laurent vs charolles1

Alain laurent vs charolles2

Alain laurent vs charolles3

Un débat autour d’Adam Smith et de la nature du libéralisme

L’enjeu du débat n’apparaît pas clairement au départ. Valérie Charolles se présente comme libérale et disciple d’Adam Smith. Selon elle, Adam Smith aurait introduit une sorte de hiérarchie entre d’une part la valeur-travail (primordiale) et d’autre part la valeur-capital (secondaire). De là, elle reproche au capitalisme actuel de s’être éloigné de ses sources théoriques en privilégiant la valeur-capital au détriment de la valeur-travail. Le capitalisme serait devenu anti-libéral et donc le libéralisme authentique devrait devenir anti-capitaliste… Lire la Suite →

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