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Préface de Pulp libéralisme

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« La raison pour laquelle le socialisme et l’étatisme gagnent du terrain, c’est que le Libéralisme a été falsifié par un certain nombre de contresens ou de mythes qui sont autant de préjugés enseignés comme des vérités dogmatiques de la maternelle à l’université » (Préface par Daniel Theillier, professeur de philosophie, président de l’Institut Coppet)

Ce livre de Daniel Tourre est une présentation des mythes qui faussent notre jugement à propose du libéralisme.

Après les échecs successifs des différentes expériences socialistes, communistes et sociale-démocrates, nous savons aujourd’hui distinguer, mieux qu’hier, les idées vraies des idées fausses. Comme le remarquait Ludwig Von Mises, « tout ce qui arrive dans la société mondiale où nous vivons est le résultat des idées. Le bon et le mauvais. Ce qu’il faut c’est combattre les idées fausses. (…) Notre civilisation peut survivre et elle le doit. Elle survivra grâce à des idées meilleures que celles qui gouvernent le monde aujourd’hui ; et ces idées meilleures seront développées par la génération montante. » (Politique économique. Réflexions pour aujourd’hui et pour demain, 1979).

Mais ces idées doivent être expliquées au public de telle façon qu’elles persuadent les gens. Or Daniel Tourre, dans ce livre, a su présenter ces idées avec humour et avec un grand talent de pédagogue. Il montre admirablement comment les idées fausses peuvent être réfutées et remplacées par des idées vraies. Une fois encore, les idées et les idées seules, peuvent mettre de la lumière là où il y a obscurité.

Extrait de ma préface :

Par Damien Theillier

Le « désamour » des Français pour le libéralisme

La raison pour laquelle le socialisme et l’étatisme gagent du terrain, c’est que le libéralisme a été falsifié par un certain nombre de contresens ou de mythes qui sont autant de préjugés enseignés comme des vérités dogmatiques de la maternelle à l’université. Daniel Tourre s’emploie à les réfuter tout au long de son livre, avec des illustrations pédagogiques, accompagnées d’une connaissance pointue des doctrines et des théories scientifiques en présence. Car son livre n’est pas seulement un plaidoyer pour la liberté, c’est un véritable manuel d’initiation à une authentique philosophie de la liberté et du marché.

La méfiance des Français à l’égard du libéralisme est bien connue et elle ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte d’abord à de vieilles traditions aristocratiques et catholiques. Elle ne se réduit pas à l’entreprise, elle s’étend aussi à l’économie de marché tout entière, laquelle est régulièrement présentée de façon complètement déformée par une presse grand public qui diffuse la haine du patronat, du capital, du profit, de la concurrence et de la propriété. De ce fait, une grande majorité de nos concitoyens a tendance à tout attendre de l’État et il est difficile de faire comprendre en quoi la bonne marche des entreprises est un bienfait pour chacun de nous. C’est précisément ce défi que relève Daniel Tourre dans son livre.

Ainsi le libéralisme n’a-t-il rien de commun avec la loi du plus fort, la loi de la jungle ou le renard libre dans le poulailler :

1° La base du marché, ce n’est pas la production, comme Marx, à la suite des anglo-saxons, a tenté de l’expliquer, mais l’échange, et l’échange de services. L’échange, c’est d’abord la rencontre de deux libertés. Chacun exerce son jugement et trouve son avantage à la transaction. Chacun ne peut être servi qu’en servant l’autre. Ainsi les intérêts du vendeur et de l’acheteur convergent dans une relation d’intérêt général.

2° Et c’est seulement lorsque le gouvernement se met à distribuer des récompenses et des privilèges, à la suite de pressions politiques, que se développent des luttes de classe, que s’exacerbe la course au pouvoir politique et que naît la guerre de tous contre tous (avec le fameux renard dans le poulailler).

Pour autant, explique Daniel Tourre, le libéralisme n’est pas seulement un système efficace ou harmonieux de coopération et d’échange. Les avantages procurés par ce système, la croissance économique notamment, ne suffisent pas à justifier moralement le libéralisme. Celui-ci est aussi et surtout une philosophie politique, qui a pour objet de définir la justice. Au cœur du libéralisme, il y a cette affirmation fondamentale que le droit n’est pas une création politique mais une institution antérieure à l’État, attachée à notre condition d’être humain et qui s’impose à lui. Nos droits ne sont pas accordés par la loi, selon le bon vouloir des gouvernants. Ils sont naturels et inaliénables.

Le droit naturel de propriété, fondement moral d’une liberté responsable

La liberté ce n’est pas « le droit de faire tout ce que l’on veut » mais plutôt « le droit de faire tout ce que l’on veut avec ce qui nous appartient ». Ces derniers mots changent tout. Le droit naturel de propriété constitue le socle moral de la liberté qui permet à chacun d’exercer une liberté responsable, dans le respect des autres. Dès lors le rôle de l’État n’est plus de décréter arbitrairement qui a droit à quoi, sous la pression d’intérêts catégoriels ou d’une prétendue justice sociale. Son rôle se borne à constater la propriété légitime de chacun et à la défendre contre tout empiétement, ce qui n’est autre chose que la défense du bien commun.

Cette importance de la propriété pour le développement a été justement soulignée par le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa dans Les Enjeux de la liberté (1991). En hommage à Hayek, il écrivait : « L’œuvre entière de Hayek est un prodigieux effort scientifique et intellectuel en vue de démontrer que la liberté de commercer et de produire ne sert à rien — comme le vérifient ces nouveaux venus à la philosophie de Hayek, les ex-pays socialistes d’Europe centrale et de l’ex-Union soviétique et les républiques mercantilistes d’Amérique latine — sans un ordre légal strict qui garantisse la propriété privée, le respect des contrats et un pouvoir judiciaire honnête, capable et totalement indépendant du pouvoir politique. Sans ces exigences de base, l’économie de marché est une pure farce, c’est-à-dire une rhétorique sous laquelle se poursuivent les exactions et la corruption d’une minorité privilégiée aux dépens de la majorité de la société. » L’histoire montre que les nations riches et libres sont aussi celles qui respectent le mieux la propriété privée. A contrario, sans un terreau institutionnel et moral favorable à la propriété, à la justice naturelle, la liberté ne profite qu’à quelques uns, à ceux qui accaparent la richesse par la force et la menace.

De ce point de vue, bien avant Marx, les libéraux, en particulier les libéraux français les Lumières, avaient affirmé qu’il existait dans l’histoire une lutte des classes et une exploitation. L’erreur principale de Marx fut de fonder sa compréhension de l’exploitation sur une fausse théorie, celle de la valeur travail. Comme les libéraux l’ont expliqué, l’exploitation n’a de sens que comme une agression contre la propriété privée. Une fois l’exploitation comprise dans cette optique, l’analyse de classe et la compréhension de l’histoire a un sens :
1° La politique s’est détachée de son socle moral c’est-à-dire de la défense des droits fondamentaux dans laquelle elle trouvait sa légitimité. On a soutenu l’idée que l’on pouvait légitimement violer les droits de propriété, au nom de la justice et de l’équité.

2° L’État est devenu alors l’instrument d’une lutte de pouvoir entre des groupes de pression. Chaque groupe tentant d’imposer aux autres sa loi, par la force et la violence de l’État.

3° L’économie de libre marché s’est transformée en un capitalisme étatique ou capitalisme de connivence entre l’État et les grandes entreprises. Un capitalisme caractérisé par un vaste secteur public, par le contrôle des prix, des salaires, de la monnaie et de la circulation des capitaux, par l’encadrement du crédit et la réglementation du marché du travail.

L’utopie socialiste

L’utopie socialiste ou social-démocrate a été appelée « l’erreur constructiviste » par Hayek, prix Noble d’économie 1974 et l’un des plus originaux penseurs du libéralisme contemporain. Le constructivisme, c’est la prétention à organiser scientifiquement la société et le marché. L’homme par son savoir, serait capable de maitriser le fonctionnement de la société et de la modifier comme une matière brute. Ce terme a été introduit par Hayek pour désigner une manière spécifique de penser l’ordre social comme « une construction rationnellement orientée vers un but. »

La majeure partie du travail Hayek a consisté en une reformulation théorique extrêmement novatrice de la philosophie sociale qui sous-tend le libéralisme classique. Il souligne que la connaissance de l’économie est en elle-même insuffisante pour la compréhension de l’ordre d’une société libre. Comme le rappelle Hayek, le point de départ de la théorie sociale est « la compréhension du fait que tout ordre qui résulte du jeu réciproque d’actions humaines ne résulte pas d’un dessein ». Autrement dit, il faut présupposer l’ignorance irrémédiable et constitutive à la fois des acteurs sociaux et du savant qui étudie l’ordre social.

L’ordre social est donc un ordre engendré par l’ajustement mutuel d’actions individuelles qui se conforment aux règles de droit concernant la propriété, les dommages et les contrats. Les gouvernants ne pouvant détenir l’ensemble des informations en circulation et ne pouvant les traiter, toute prétention à organiser scientifiquement la société et le marché est une illusion. En revanche le libre marché permet d’atteindre un niveau de complexité et de performances qu’aucune démarche rationnelle organisée n’est capable d’atteindre. Comme l’avait déjà montré Mises, dans une société moderne pluraliste, la complexité de l’activité sociale et économique rend impossible la coordination centralisée des activités diverses des individus.

La suite dans le livre…

Extrait de Pulp Libéralisme, la tradition libérale pour les débutants, Éditions Tulys, Chapitre 9.

Cliché : le libéralisme, c’est la propriété contre les pauvres !
Le respect du Droit naturel de propriété n’est pas la cause de la pauvreté, c’est le contraire : c’est sa violation permanente qui en est responsable.

Par Daniel Tourre.

Le droit de propriété a mauvaise presse. Il ne serait qu’un prétexte pour protéger les puissants d’une juste distribution des biens. Le droit de propriété serait le mur en barbelés qui empêche la saine justice socialiste contre les puissants en faveur des pauvres.
Comme le droit de propriété est un des droits naturels défendus par le libéralisme, l’étape suivante coule de source : le libéralisme, c’est une idéologie au service des puissants pour justifier les inégalités matérielles.
Le fait que ce message soit martelé à longueur d’antenne n’en fait pas une vérité. En réalité, le droit de propriété est surtout important pour les faibles. Les puissants n’ont jamais eu besoin de personne pour défendre leur propriété.
La possession – même légale – d’un bien ne coïncide pas toujours avec la propriété légitime. Une propriété légitime d’un point de vue libéral est le fruit du travail ou d’un échange librement consenti. Or entre le vol, la corruption étatique, la captation oligarchique ou les manipulations de la monnaie, le droit de propriété libéral est loin d’être respecté. Une partie des reproches faits au droit de propriété sont ainsi paradoxalement le fruit de violations du droit de propriété.

« J’affirme que les misères et les iniquités dont l’humanité n’a cessé de souffrir ne viennent point de la propriété ; j’affirme qu’elles viennent d’infractions particulières ou générales, temporaires ou permanentes, légales ou illégales, commises au principe de la propriété.
J’affirme que si la propriété avait été, dès l’origine du monde, religieusement respectée, l’humanité aurait constamment joui du maximum de bien-être que comportait, à chaque époque, l’état d’avancement des arts et des sciences, comme aussi d’une entière Justice. »
– Gustave de Molinari (1819-1912), Les soirées de la gare Saint Lazare.

Les puissants protègent très bien leur propriété
Les puissants n’ont jamais eu de difficultés pour défendre leur propriété. Du Soudan pendant la guerre civile aux guerriers du Moyen Âge, ceux qui usent de la violence n’ont aucun problème pour disposer et jouir de leur propriété.
Ils la défendent eux-mêmes avec beaucoup d’efficacité – et volent d’ailleurs aussi parfois celle des autres. Après une nuit d’émeute, ce n’est jamais la voiture de luxe avec des vitres fumées que l’on retrouve calcinée sur le parking d’une cité. C’est la voiture bas de gamme d’occasion.
Sous l’emprise d’une mafia, la propriété du parrain local est bien respectée, celle du petit commerçant ou de l’industriel beaucoup moins.
Dans les dictatures corrompues, la propriété des proches du pouvoir ne craint rien, celle du peuple est par contre à la merci d’une confiscation ou d’un détournement. La défense du droit de propriété n’est pas un truc de puissant, c’est un combat fondamental en faveur des plus faibles.

Le droit de propriété ne se traduit hélas pas forcément par un titre de propriété légal
Dans de nombreux pays du tiers monde, une large partie des individus (en général les plus pauvres) n’ont aucun titre de propriété légal sur la terre qu’ils cultivent, sur leur habitation ou sur le petit commerce qu’ils ont lancé. Cette absence de titre de propriété légal a plusieurs conséquences néfastes.
D’abord, la spoliation. Ils sont à la merci de n’importe quel bureaucrate, n’importe quelle mafia qui peut les expulser par la force.
Ensuite la difficulté dans les transactions. Ils ont de grosses difficultés à louer, vendre, épargner ou transmettre leur propriété. Le développement économique ne pouvant se faire qu’à travers des échanges, cette vitrification des transactions les empêche de sortir de la misère.
Enfin l’impossibilité d’emprunter. Sans titres de propriété légaux, il n’y a pas de garantie pour emprunter afin de se lancer dans un petit commerce ou une petite industrie. Le crédit devient inaccessible à ceux qui en ont le plus besoin : les pauvres qui disposent de leur capacité de travail mais pas de capitaux. Le prix Nobel Muhammad Yunus, avec son initiative en faveur du micro-crédit, tente de contourner ce problème de l’économie informelle. Le respect du Droit naturel de propriété n’est pas la cause de la pauvreté, c’est le contraire : c’est sa violation permanente, constante à travers les époques et les lieux qui est responsable de la pauvreté.

« Aux pays sous-développés les conservateurs américains prêchent surtout la vertu de l’investissement étranger privé et la nécessité d’un climat sans risque politique pour accueillir les investissements des pays avancés. On ne saurait mieux dire, mais cela prend souvent des airs d’irréalité pour les peuples sous-développés parce que les conservateurs s’entêtent à ne pas faire la distinction entre l’investissement étranger légitime qui provient du marché libre et l’investissement assis sur des privilèges de monopole et d’immenses concessions foncières attribués dans ces pays par les hommes des États.
Dans la mesure où l’investissement étranger se fonde sur le monopole des terres et l’agression contre la paysannerie, les capitalistes étrangers font figure de seigneurs féodaux, et méritent bien d’être traités comme tels ».
– Murray Rothbard, (1926-1995), Éthique de la liberté.

A contrario, des titres de propriété sont parfois illégitimes au regard des libéraux. Les fondements de la propriété légitime sont le travail, l’échange libre ou le don. Il y a donc (parfois) une différence entre le Droit naturel et la loi.
Posséder, même légalement, quelque chose ne veut pas dire que l’on en est le propriétaire légitime au regard du Droit naturel. Si le bien a été acquis par la corruption, par des privilèges étatiques, par un échange forcé, par le vol, par le pillage pur et simple d’un despote, sa possession n’est pas légitime au regard du Droit naturel, même si le pillard a un petit bout de papier d’un État qui dit que le bien est à lui.
Il se murmure par exemple que des milliardaires russes, des dictateurs africains, des propriétaires terriens d’Amérique du Sud n’ont pas bâti leur fortune immense sur leur seul talent, leur travail ou des échanges libres avec leurs concitoyens… et que des exemples similaires se trouvent aussi chez nous pour des messieurs bien sous tous rapports en costumes trois pièces.

Mais que ce principe funeste vienne à s’introduire, que, sous prétexte d’organisation, de réglementation, de protection, d’encouragement, la Loi puisse prendre aux uns pour donner aux autres, puiser dans la richesse acquise par toutes les classes pour augmenter celle d’une classe ; tantôt celle des agriculteurs, tantôt celle des manufacturiers, des négociants, des armateurs, des artistes, des comédiens ; oh ! certes, en ce cas, il n’y a pas de classe qui ne prétende, avec raison, mettre, elle aussi, la main sur la Loi ; qui ne revendique avec fureur son droit d’élection et d’éligibilité ; qui ne bouleverse la société plutôt que de ne pas l’obtenir.
– Frédéric Bastiat (1801-1850), La loi.

L’État moderne est l’un des plus grands adversaires actuel du droit de propriété.
L’objet de l’État est de protéger les droits naturels des individus. Cette protection a un coût que l’État peut financer à travers l’impôt. Mais sous l’influence des étatistes, il s’est transformé en immense machine à violer le droit de propriété.
Le droit de propriété fonde sa légitimité sur le travail, l’échange consenti ou le don. Les propriétés acquises par des privilèges accordés par l’État, des subventions, des aides, les connivences ou les distorsions monétaires ne sont pas légitimes d’un point de vue libéral. Et elles ne sont pas au service des pauvres ou de l’économie quoiqu’en dise la classe politique au pouvoir grandissant.

L’article 2 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 stipule que le but de l’État est de protéger la liberté, la propriété et la sûreté. Rien de plus. Sous l’influence des socialistes et des conservateurs politiques, l’État s’est peu à peu autoproclamé responsable de la répartition de la propriété dans la société. En plus du travail, de l’échange consenti et du don, la propriété aurait donc une nouvelle source de légitimité : le bon vouloir de la classe politique. Pour cela, l’État s’équipe d’une lourde bureaucratie chargée de capter des ressources acquises légitimement par les individus, puis de les redistribuer.
Pour les libéraux, ces politiques publiques sont du vol pur et simple. L’État n’est pas au-dessus du Droit naturel. Les individus n’ont pas le droit de voler, c’est-à-dire d’acquérir des biens en dehors de l’échange consenti, du don ou du travail. L’État ne peut pas disposer d’un droit – le droit de voler – dont ne disposent pas les individus.

De plus ces politiques publiques, malgré des titres ronflants, n’aident pas les pauvres. Elles se substituent à des initiatives associatives privées – mutuelles, caisses de chômage, de santé – plus performantes que celles de l’État, y compris pour les plus pauvres. Elles alimentent l’hypertrophie de l’État sans pour autant réduire la pauvreté. Les ressources sont rapidement captées par les groupes les plus influents au sein du pouvoir politique, pas par ceux qui en auraient le plus besoin.
La redistribution implique que les richesses ont été distribuées une première fois (mal) et que l’État se substitue à une divinité mal inspirée. Or les richesses ne sont pas distribuées, elles sont créées par le travail, l’échange ou le don. Pour aider les pauvres, l’État ferait mieux d’assurer correctement sa mission première : protéger le droit de propriété, y compris des plus faibles face aux puissants et faire en sorte que les titres de propriété soient légitimes au regard de ce droit.

A lire dans les Échos : http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/debat/0203007569386-cliches-et-comics-sur-le-liberalisme-606284.php
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