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Archives de Catégorie: Rasmussen

Le libéralisme est-il contre la communauté ? Par Douglas B. Rasmussen

Rasmussen DouglasPar Douglas B. Rasmussen

Acton Institute, Religion & Liberty, Volume 9, Number 1

Traduit par Alexis Jouhannet, Institut Coppet

« Toutes les remarques des communautariens sur l’échec supposé du libéralisme à engendrer des concepts moraux assez forts pour guider la vie humaine sont simplement hors de propos. Elles présument – sans argumenter – que l’objectif de l’État est de créer une citoyenneté vertueuse. » Lire la Suite →

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La main visible de l’éthique et la main invisible du marché. Par Douglas Rasmussen

couv de norms of libertyTraduction de Daniel Pavlic, Institut Coppet

Douglas Rasmussen* est professeur de philosophie à St. John’s University (New York City) . Il a notamment co-écrit en 2005 « Norms of Liberty: A Perfectionist Basis for Non-Perfectionist Politics«  (Pennsylvania State University Press).

L’idée selon laquelle les marchés sont guidés par une main invisible pour produire ordre et coopération a été avancée à maintes reprises. Une économie de marché s’appuie ainsi notamment sur des incitations et des intérêts mutuels pour produire un résultat harmonieux. Pourtant, un autre mode d’organisation sociale – peut-être plus ancien – existe et repose essentiellement sur la notion du « bien » et du « juste ». Ce dernier mode d’organisation peut être considéré comme une approche éthique. Cette approche éthique semble, contrairement aux marchés, organiser la société à partir de commandements et de directives autoritaires. Lire la Suite →

Une approche libérale et aristotélicienne de la théorie des droits

douglas-rasmussenPar Douglas B. Rasmussen et Douglas J. Den Uyl

Douglas Den Uyl et Douglas Rasmussen sont tous deux professeurs de philosophie à l’université aux États-Unis. Il sont les auteurs de « Liberty and Nature : An Aristotelian Defense of Liberal Order » (LaSalle, Illinois : Open Court, 1991). Le texte qui est ici traduit est issu d’une conférence présentée par Douglas Rasmussen à l’Université d’Eté d’Aix en Provence en Septembre 1995. La traduction est de Jacob Arfvedsson et Henri Lepage. Petite précision, le préfixe méta veut dire « au-dessus et englobant tout ce qu’il y a en dessous ». Ainsi, un principe métanormatif est un principe gouvernant la sélection des normes.

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L’HOMME A-T-IL DES DROITS ?

Si nous voulons sauver les institutions de liberté que nous avons héritées de l’âge des lumières, si nous voulons que les sociétés libérales occidentales d’aujourd’hui réussissent à surmonter leur malaise actuel, il nous faut absolument nous doter d’une vision morale irréprochable et incontestable. Quels que soient les facteurs qui permettent à un système politique de survivre aux aléas du monde quotidien, ce n’est en effet que la conviction qu’un ordre social est vraiment légitime qui détermine son destin. La vision morale qui caractérise de la manière la plus évidente notre sens de la légitimité politique est toute entière contenu dans la référence que la Constitution américaine fait au concept de « droits individuels ». Lire la Suite →

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