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Archives de Catégorie: librearbitre

Une approche libérale et aristotélicienne de la théorie des droits

douglas-rasmussenPar Douglas B. Rasmussen et Douglas J. Den Uyl

Douglas Den Uyl et Douglas Rasmussen sont tous deux professeurs de philosophie à l’université aux États-Unis. Il sont les auteurs de « Liberty and Nature : An Aristotelian Defense of Liberal Order » (LaSalle, Illinois : Open Court, 1991). Le texte qui est ici traduit est issu d’une conférence présentée par Douglas Rasmussen à l’Université d’Eté d’Aix en Provence en Septembre 1995. La traduction est de Jacob Arfvedsson et Henri Lepage. Petite précision, le préfixe méta veut dire « au-dessus et englobant tout ce qu’il y a en dessous ». Ainsi, un principe métanormatif est un principe gouvernant la sélection des normes.

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L’HOMME A-T-IL DES DROITS ?

Si nous voulons sauver les institutions de liberté que nous avons héritées de l’âge des lumières, si nous voulons que les sociétés libérales occidentales d’aujourd’hui réussissent à surmonter leur malaise actuel, il nous faut absolument nous doter d’une vision morale irréprochable et incontestable. Quels que soient les facteurs qui permettent à un système politique de survivre aux aléas du monde quotidien, ce n’est en effet que la conviction qu’un ordre social est vraiment légitime qui détermine son destin. La vision morale qui caractérise de la manière la plus évidente notre sens de la légitimité politique est toute entière contenu dans la référence que la Constitution américaine fait au concept de « droits individuels ». Lire la Suite →

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#131

« Alors que le marché libre est soi-même un mécanisme neutre envers les valeurs exprimant les désirs des hommes, quelles qu’elles puissent être, la théorie du marché libre repose sur l’acceptation tacite d’un concept purement spirituel, à savoir : que l’homme est doué de la capacité de faire des choix, du libre arbitre. »

— Frank Chodorov

Source : What Individualism Is Not in National Review (1956)

V.O. : « While the free market is itself a mechanism neutral to values expressing men’s desires, whatever they may be—the free market theory rests on the tacit acceptance of a purely spiritual concept, namely: that man is endowed with the capacity of making choices, with free will. »

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