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Archives de Catégorie: l.vonmises

Le sens du mot liberté. Par Ludwig von Mises

394px-Ludwig_von_Mises_3Le sens du mot liberté

Ludwig von Mises

Extraits de L’Action humaine, ch. VIII, XV, XXVII, XXXVIII, 1949, PUF, 1985.

Les adversaires de la liberté au XIXe et au XXe siècle, ont eu recours à une révolution sémantique. Ils ont falsifié le sens du mot. Ils ont défini la liberté comme la faculté de faire ce qui est « légitime », et se sont arrogé le droit exclusif de déterminer ce qui l’est ou ne l’est pas. La liberté économique a ainsi été déclarée illégitime.

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Les idées de Ron Paul expliquées simplement

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Ron Paul, ancien représentant du Texas à la Chambre, n’est pas un homme de pouvoir, c’est un homme d’idées, chose rare pour un homme politique, bien que ses idées soient non-conventionnelles.

Si vous voulez un simple aperçu de ses idées, on en trouve une bonne présentation dans un article d’Alex Altman dans le Time magazine du 5 Septembre 2011. Lire la Suite →

Relativisme et polylogisme selon Ludwig von Mises

ludwig-von-mises-john-lLe polylogisme s’oppose à l’universalisme c’est-à-dire à l’idée qu’il existe des vérités universelles que la raison peut reconnaître.  Or, selon Mises :

« Au cours du XIXe siècle, ce fait indéniable a pourtant été contesté. Marx et les marxistes (…) ont enseigné que la pensée est déterminée par la situation de classe de celui qui pense. Ce que la pensée produit n’est pas la vérité, mais des idéologies. Ce mot signifie, dans le contexte de la philosophie marxiste, un déguisement de l’intérêt égoïste de classe à laquelle appartient l’individu qui pense. C’est pourquoi il est inutile de discuter quoi que ce soit avec des personnes d’une autre classe sociale. Les idéologies n’ont pas besoin d’être réfutées par un raisonnement déductif ; elles doivent être démasquées en dénonçant la situation de classe, l’arrière-plan social de leurs auteurs. Ainsi les marxistes ne discutent pas les mérites des théories physiques ; ils dévoilent simplement l’origine bourgeoise des physiciens. »

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Ludwig von Mises, politique économique

Un meilleur titre aurait été : « philosophie économique » ou « économie politique ». Mais c’est le titre qui a été choisi par l’éditeur pour ce recueil de conférences faites à Buenos Aires dans les année 70 par l’économiste autrichien Ludwig von Mises. L’intégralité du texte est à lire ici. Voici un diaporama réalisé par des élèves de TS pour un exposé.

2 question à G. Gimenez-Roche, professeur d’économie

gabrielGabriel Gimenez-Roche, professeur d’économie au sein du groupe ESC Troyes, donnera une conférence le 31 janvier 2014 à Stanislas sur l’école autrichienne, d’économie : Keynes à l’épreuve de Hayek. Venez nombreux à cette soirée à partir de 18h au 6 rue du Montparnasse.

B.M. Vous avez toujours fait partie des hétérodoxes. L’école autrichienne d’économie, à laquelle vous vous associez, est assez éloignée du mainstream tel qu’on l’observe dans les universités ou dans les revues académiques. Pensez-vous que la crise a consolidé la domination des écoles de pensée mainstream – néokeynésiens, nouveaux classiques, etc. – ou qu’elle a permis aux alternatives de se faire entendre ? Lire la Suite →

#342

« La question est toujours la même : le gouvernement ou le marché. Il n’y a pas de troisième solution. »

— Ludwig von Mises

Source : Planned Chaos (p. 28)(1951)

V.O. : « The issue is always the same: the government or the market.
There is no third solution. »

#334

« Il n’y a pas, dans une société libre, d’autre moyen d’éviter les maux résultant des errements de ses congénères que de les inciter à modifier leur mode de vie de façon volontaire. Là où la liberté existe, c’est là la tâche qui incombe à l’élite. »

— Ludwig von Mises

Source : Economic Freedom and Interventionism (1980)

V.O. : « There is, in a free society, no other means to avoid the evils resulting from one’s fellows’ bad judgment than to induce them to alter their ways of life voluntarily. Where there is freedom, this is the task incumbent upon the elite. »

#323

« Il n’y a d’autre forme de liberté et libéralité que celles qu’apporte l’économie de marché. »

— Ludwig von Mises

Source : Human Action (p. 280)(1949)

V.O. : « There is no kind of freedom and liberty other than the kind which the market economy brings about. »

#322

« L’excellence principale du schéma libéral d’organisation sociale, économique et politique est précisément ceci – qu’il rend possible la coopération pacifique des nations. »

— Ludwig von Mises

Source : Omnipotent Government (p. 91) (1944)

V.O. : « The main excellence of the liberal scheme of social, economic, and political organization is precisely this—that it makes the peaceful cooperation of nations possible. »

#321

« La connaissance économique mène nécessairement au libéralisme. »

— Ludwig von Mises

Source : A Critique of Interventionism (p. 86) (1929)

V.O. : « Economic knowledge necessarily leads to liberalism. »

#315

« Sous le capitalisme, chacun est l’architecte de sa propre fortune. »

— Ludwig von Mises

Source : Bureaucracy (p. 100) (1944)

V.O. : « Under capitalism everybody is the architect of his own fortune. »

#311

« Le protestantisme n’est pas plus que le christianisme une protection de la liberté. L’idéal du libéralisme tient en la complète séparation de l’église et de l’état, et en la tolérance, sans considération aucune des différences entre églises. »

— Ludwig von Mises

Source : Omnipotent Government (p. 30) (1944)

V.O. : « Protestantism is no more a safeguard of freedom than Catholicism. The ideal of liberalism is the complete separation of church and state, and tolerance—without any regard to differences among the churches. »

#305

« La loi fondamentale du marche est : le consommateur a toujours raison. »

— Ludwig von Mises

Source : Economic Freedom and Interventionism (p. 6)(1957)

V.O. : « The fundamental law of the market is: the customer is always right. »

#304

« Au sein de la société du marché (libre), chacun sert tous ses confrères citoyens et chacun est servi par tous. C’est un système d’échange mutuel de services et de produits, un don et un gain mutuels. »

— Ludwig von Mises

Source : Omnipotent Government (p. 49) (1944)

V.O. : « Within the market society each serves all his fellow citizens and each is served by them. It is a system of mutual exchange of services and commodities, a mutual giving and receiving. »

#289

« La civilisation moderne ne périra pas à moins qu’elle ne le fasse par un acte d’auto-destruction. Aucun ennemi extérieur ne peut la détruire, à la façon dont les Espagnols ont détruit la civilisation des Aztèques, car personne sur terre ne peut égaler sa force contre celle des porte-étendard de la civilisation moderne. Seuls des ennemis intérieurs peuvent la menacer. Elle ne viendra à sa fin que si les idées du libéralisme sont supplantées par une idéologie anti-libérale hostile à la coopération sociale. »

— Ludwig von Mises

Source : Liberalism (p. 188) (1927)

V.O. : « Modern civilization will not perish unless it does so by its own act of self-destruction. No external enemy can destroy it the way the Spaniards once destroyed the civilization of the Aztecs, for no one on earth can match his strength against the standard-bearers of modern civilization. Only inner enemies can threaten it. It can come to an end only if the ideas of liberalism are supplanted by an antiliberal ideology hostile to social cooperation. »

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