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Archives de Catégorie: interventionnisme

#383

« Regardez à la fin d’un fait accompli, et vous verrez qu’il a toujours produit le contraire de ce qu’on en attendait, quand il n’a point été établi d’abord sur la morale et sur la justice. »

— François René de Chateaubriand

Source : Source : Mémoires d’outre-tombe

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#305

« La loi fondamentale du marche est : le consommateur a toujours raison. »

— Ludwig von Mises

Source : Economic Freedom and Interventionism (p. 6)(1957)

V.O. : « The fundamental law of the market is: the customer is always right. »

#243

« Ce n’est pas surestimer l’entreprise keynésienne que d’y voir une véritable mutation de la pensée politique dans tous les Etats qui échappent encore à l’emprise totalitaire. En donnant indûment aux gouvernements le sentiment que, par l’investissement, ils avaient le moyen de procurer l’expansion désirée et de bannir le chômage honni, la doctrine du plein-emploi a ouvert toutes grandes les vannes de l’inflation et du chômage. Elle est en train de détruire sous nos yeux ce qui subsiste de la civilisation de l’Occident. »

— Jacques Rueff

Source : Oeuvres complètes de Jacques Rueff, Tome III: Politique économique, livre 1

V.O. :

#198

« Le commerce inspire aux hommes un vif amour pour l’indépendance individuelle. Le commerce subvient à leurs besoins, satisfait à leurs désirs, sans l’intervention de l’autorité. Cette intervention est presque toujours, et je ne sais pourquoi je dis presque, cette intervention est toujours un dérangement et une gêne. Toutes les fois que le pouvoir collectif veut se mêler des spéculations particulières, il vexe les spéculateurs. Toutes les fois que les gouvernements prétendent faire nos affaires, ils les font plus mal et plus dispendieusement que nous. »

— Benjamin Constant

Source : De la liberté des Modernes comparée à celle des Anciens

#186

« Toutes les turpitudes de notre régime, j’en ai toujours trouvé la source dans des interventions de l’État. »

— Jacques Rueff

Source : Pourquoi, malgré tout, je reste libéral (8 mai 1934)

#141

« N’espérons pas mettre un terme à ce vagabondage monétaire tant que les Gouvernements menaceront les capitalistes. »

— Louis Baudin

Source : La Monnaie (1947)

#125

« Une des grandes erreurs consiste à juger les politiques et les programmes à l’aune de leurs intentions plutôt qu’en fonction de leurs résultats. »

— Milton Friedman

Source : Interview avec Richard Heffner sur The Open Mind (7 décembre 1975)

V.O. : « One of the great mistakes is to judge policies and programs by their intentions rather than their results. »

#122

« Je pense que la solution du gouvernement à un problème est habituellement aussi néfaste que le problème lui-même et que, très souvent, elle ne fait qu’empirer les choses. »

— Milton Friedman

Source : An Economist’s Protest (1975)

V.O. : « I think the government solution to a problem is usually as bad as the problem and very often makes the problem worse. »

#119

« Peu importe à quel point une politique s’est avérée désastreuse, toute personne qui la critique peut s’attendre à entendre : « Mais par quoi la remplaceriez-vous ? » Lorsque vous éteignez un incendie, par quoi le remplacez-vous ? »

— Thomas Sowell

Source : …

V.O. : « No matter how disastrously some policy has turned out, anyone who criticizes it can expect to hear: « But what would you replace it with? » When you put out a fire, what do you replace it with? »

#114

« Les gauchistes semble supposer que, si vous ne croyez pas en une de leurs solutions politiques, vous vous moquez du sort des gens qu’ils prétendent vouloir aider. »

— Thomas Sowell

Source : …

V.O. : « Liberals seem to assume that, if you don’t believe in their particular political solutions, then you don’t really care about the people that they claim to want to help. »

#85

« Les gouvernements et parlements européens se sont efforcés, depuis plus de soixante ans, de gêner le jeu du marché, d’intervenir dans la vie économique et de paralyser le capitalisme. Ils ont gaiement ignoré les avertissements des économistes. Ils ont dressé des barrières douanières ; ils ont encouragé l’expansion de crédit et une politique d’argent facile ; ils ont eu recours au contrôle des prix, aux salaires minima et aux procédés subsidiaires. Ils ont transformé la fiscalité en confiscation et expropriation ; ils ont proclamé que les dépenses imprudentes étaient le meilleur moyen d’accroître richesse et bien-être. Mais quand les conséquences inévitables de telles politiques, depuis longtemps prédites par les économistes, devinrent de plus en plus évidentes, l’opinion publique ne porta pas son blâme sur ces politiques chéries, elle accusa le capitalisme. Aux yeux du public, ce ne sont pas les politiques anticapitalistes mais le capitalisme qui est la cause profonde de la dépression économique, du chômage, de l’inflation et de la hausse des prix, du monopole et du gaspillage, du malaise social et de la guerre. »

— Ludwig von Mises

Source : Le Gouvernement omnipotent (1944), Introduction I.

V.O. : « European governments and parliaments have been eager for more than sixty years to hamper the operation of the market, to interfere with business, and to cripple capitalism. They have blithely ignored the warnings of economists. They have erected trade barriers, they have fostered credit expansion and an easy money policy, they have taken recourse to price control, to minimum wage rates, and to subsidies. They have transformed taxation into confiscation and expropriation; they have proclaimed heedless spending as the best method to increase wealth and welfare. But when the inevitable consequences of such policies, long before predicted by the economists, became more and more obvious, public opinion did not place the blame on these cherished policies, it indicted capitalism. In the eyes of the public not anticapitalistic policies but capitalism is the root cause of economic depression, of unemployment, of inflation and rising prices, of monopoly and of waste, of social unrest and of war. »

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